© 2019 par Galerie Terrain Vagh. 

24, rue des Fossés Saint Bernard, 75005

 Expositions 

APP'ART ÉPHÉMÈRE : 

27/06/2019 - 13/07/2019

Pour clôturer sa première saison, la Galerie Terrain Vagh invite le collectif APP’ART à transformer son espace en un appartement éphémère du 27 juin au 13 juillet 2019. 

Cet appartement est issu du dialogue entre artistes et designers. Chaque pièce propose une thématique indépendante. Mis bout à bout, l'exposition propose le portrait morcelé d'un hôte fictif, incarné tour à tour par les artistes, les médiateurs et les visiteurs.

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Transformée en lieu de vie (un salon, une chambre, une cuisine, un boudoir, un atelier), la galerie devient l'espace de tous. Un espace familier dans lequel chacun peut prendre place et se mettre à son aise. Les meubles sont conçus par de jeunes designeuses et les œuvres par des artistes émergents comme confirmés. Chaque pièce réunit des œuvres diverses et accumulées par l'hôte dans le temps et au gré de ses humeurs. Chaque oeuvre est inspirée et en corrélation avec la pièce dans laquelle elle se trouve :

Nous entrons par le salon, la pièce destinée à l’accueil. C’est un lieu convivial destiné au débat et à l’échange. Il questionne notre rapport aux autres et à la société. La chambre invite à une démarche plus introspective, c'est l'espace de l'intime. Le boudoir est l'espace de la vanité, celui du paraître, consacré à soi. L'atelier est un lieu d'expérimentation, l'art y prend vie ...

Dans cet appartement éphémère, vous êtes invités à prendre la place d'un collectionneur, d'un artiste, d'un amateur d'art. Vous êtes invités à échanger et à boire un verre avec les curateurs, médiateurs et autres visiteurs.

Faites comme chez vous !

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Les artistes :

Amal Alzahrani
Stephanie Coudert
Juliette Dumort
Niki Johnhead
Clémentine Kuku
Hélène Lhote
Marie Rolland
Lou Saint Cyr
Camille Sauer
Alain Vagh
Vanessa Vagh

Léo Luccioni

Jules Kelkin

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Curateurs :

Moufida Atig
Elena Castello
Klaus Gerke
Emilie Gibert
Marilou Thirache

FLORENCE THOMASSIN

 

 En France, tout le monde connait l’actrice Florence Thomassin. En revanche on connait moins bien Florence Thomassin la sculptrice. Il y a pourtant déjà plus d’une vingtaine d’années que l’artiste pétrit l’argile dans son atelier, blotti au creux d’une forêt de l’Oise. D’ailleurs, Florence Thomassin aime à dire qu’elle n’est pas une actrice qui joue à la sculptrice, mais une sculptrice qui joue à l’actrice « La sculpture je l’ai choisie, la comédie c’est elle qui m’a choisie» dira-t-elle, en 2017, dans LA BOITE DE PANDORE, film documentaire de Claire Nebout sur le travail de Thomassin.  Depuis de nombreuses années,  l’artiste « milite en silence pour les droits des enfants et des animaux, trop souvent soumis à la cruauté humaine » dit-elle. Aujourd’hui c’est de la féminité qu’elle a décidé de nous parler avec son amie l’artiste- céramiste, Vanessa Vagh dans une exposition intitulée. FIÈ(V)RES. Dans cette exposition Florence Thomassin nous invite "à  être fièr.e.s  de nos eaux fécondes arrosant la terre fertile, fièr.e.s de retrousser sa robe afin d’y libérer sa source intime ; fièr.e.s de la fente sacrée enfin mise au grand jour, brèche du berceau de l’humanité ; fièr.e.s de ce V entre parenthèse qui est celui de Vulve, a l’instar des pisseuses de Rembrandt, de Picasso, de Courbet" dit-elle.

 

Les créatures d’argile de Florence Thomassin, dans leur insolente exhibition et leur éblouissante beauté formelle nous invitent à une nécessaire et urgente liberté.

VANESSA VAGH
 

Vanessa Vagh ou l’écume des sens ...

Baignée depuis sa tendre enfance dans les matières et la couleur, héritière d’une famille d’artistes et de la terre provençale, c’est en toute logique que Vanessa fait vivre la céramique. 

 

Car on peut véritablement parler de vie incarnée au travers de ses œuvres.

 

Charnelles, sensuelles,  toutes  en rondeurs et empruntes de féminité, les œuvres caressent  l’œil et appellent à se laisser caresser.

 

Peau et céramique se confondent dès lors en un érotisme troublant.

 

L’artiste nous invite dans son cabinet de curiosité, chaleureux et fiévreux , ludique et fétichiste.

Une balançoire nous y offre la promesse d’un 7ème ciel, des vases chair et résillés attendent d’y être dénudés en toute pudeur et intimité.

 

Matières, formes et couleurs , tout éveille les fantasmes dans ce boudoir libertin qu’on se surprend à effleurer.
 

FIÈ(V)RES :
Florence Thomassin &Vanessa Vagh 

09/05/2019 - 22/06/2019

REGARDS CROISES AUTOUR DE LA SCENE :
Exposition collective, Gilles Crampes & Victor Delfim

02/04/2019 - 30/04/2019

La Galerie Terrain Vagh invite les photographes Victor Delfim & Gilles Crampes pour 2 soirées exceptionnelles.

"Regards croisés sur le monde de la scène et de ceux qui l'animent".

Soyez les bienvenus pour partager un verre en toute convivialité !

Du Mardi au Samedi 15H00-20H00

 


VICTOR DELFIM

Victor Delfim est auteur-photographe portugais vivant à Paris. C’est pendant ses études en arts plastiques et aux beaux-arts qu’il commence à baigner dans le monde de la musique en tant que musicien. Quelques années plus tard, il se passionne pour la photographie et s’installe à Paris pour décrocher son diplôme à l’école de photographie EFET.

Victor Delfim travaille aujourd’hui sur des projets mêlant photo et vidéo autour du Fado, tout en réalisant des documentaires sur des artistes dont il aime l’univers, comme entre autres, Nawel Ben Kraïem, Oum ou Flavia Coelho.

L'objet de son travail est de faire le portrait d'artistes en se plongeant dans leurs univers tout en s’effaçant pour tenter de capter leur intimité musicale, en les accompagnant sur leur processus de création et concerts en France et à l’étranger.

http://www.victordelfim.com


GILLES CRAMPES

"Quand Madame Arthur réveille Pigalle..."
Plongée dans le temps et l’esprit des cabarets des années folles.


Gilles Crampes est photographe spécialisé en reportages de fond sociologiques et ethnographiques.
Depuis 1994 il alterne grands reportages, travaux de commandes et projets personnels. Ses reportages ont été publiés par la presse internationale : Newsweek, National Geographic France, Géo, The Independent, Le Monde, Grands Reportages etc.

Le travail de Gilles Crampes s'inscrit désormais dans une démarche d'auteur documentaire, depuis plus de quinze ans et par laquelle de grandes séries interrogent sur la notion de voyage.
Dans la continuité de grands reportages par lesquels il illustre Paris d'une manière insolite (7 ans de travail sur Pigalle, Paris vu depuis les monuments de grande hauteur, etc.)
Gilles Crampes a travaillé dernièrement sur la présence à Paris de peuples du Monde entier issus de l'immigration. Son propos est tout à la fois d'illustrer la richesse culturelle qui en émane et d'étudier sous des abords laïques, spirituels ou religieux la préservation et la pérennité de cultures en exil à Paris : la série Paris célébrations propose un voyage inversé où les peuples et cultures de tous continents se mêlent à Paris.

http://www.gillescrampes.com/fr/accueil.html

TAREK IS BACK :
Tarek 

01/03/2019 - 30/03/2019

La Galerie Terrain Vagh est heureuse de présenter pour la première fois les œuvres de Tarek (peintures et customs) lors de l’exposition « Tarek is back » qui aura lieu du 1er au 30 mars 2019.

L’artiste sera présent à la galerie le 28 février à partir de 17 heures pour le vernissage. A cette occasion, il réalisera une peinture en live dans la cour intérieure.

Tarek est un artiste franco-tunisien né à Paris en 1971.

Il découvre très tôt le mouvement graffiti auquel il participe activement, mais l’appareil photo prend vite la place des bombes aérosol le transformant en témoin privilégié du graffiti français. Il est l’auteur à 19 ans seulement d’un livre sur le graffiti français qui est encore aujourd’hui la référence dans le genre. Si au fil des ans il a développé son art sur d’autres supports notamment la bande dessinée où il rencontre un franc succès, les bombes aérosol ne sont jamais très loin.

Ces dernières lui permettent encore aujourd’hui de donner vie sur les murs des villes à tout son univers fantastique et coloré.Il a écrit près de soixante-dix livres dont certains sont devenus des ouvrages incontournables : la série BD Sir Arthur Benton et La guerre des Gaules... Certains de ses ouvrages lui vaudront une vingtaine de prix en France et en Belgique.

Il est coté sur Artprice depuis 2014 et ses peintures ont intégré les collections de plusieurs amateurs d’art dans le monde : Paris, Lyon, Marseille, Rennes, Bruxelles, Montréal, New York, Genève, Zürich, Hambourg, Venise, Lodz, Prague, Athènes, Zagreb, Budapest, Kribi, São Paulo, Dakar... Et les collections de musées, de villes et de sociétés : Viltaïs (Moulins), Ville de Guéret, Croix-Rouge Française (Paris), Ad Tatum (Paris), Monin (Bourges), Havas Worldwide (Paris), Ville de Pacé, ENC Bessières, Ville de Moulins, Musée MoLA (Paris), Graff’art (Saint-Ouen), Street art city (Lurcy-Lévis), Hôpital La Porte Verte (Versailles), Musée Shoes or no Shoes et Institut du Roi Albert II (Belgique) ainsi que Havas Worldwide (Tunis)...

Instagram : @tarekby 

C'est BEAU à VOIR?
Mitia & Peter Pitout
09/02/2019 - 16/02/2019

Du 9 au 16 février 2019 la Galerie Terrain Vagh offre ses murs à une jeune commissaire d’exposition indépendante, Axelle Delorme, dans le cadre de l’obtention d’un diplôme d’état en qualité d’expert en commercialisation et diffusion de l’art contemporain.  Celle-ci présentera, pour sa première exposition collective intitulée « C’est BEAU à VOIR ? », les œuvres des artistes Mitia et Peter Pitout.

 

 

Mitia vit et travaille à Paris. Artiste pluridisciplinaire, il est à la fois comédien, chanteur lyrique, photographe et peintre. Son travail de photographe, à la recherche de la lumière et du fugace, se distingue de sa peinture, plus abstraite et philosophique, grâce à notamment à la technique du plié-arraché, qui, par des jeux picturaux aléatoires, fait naître deux toiles indépendantes l’une de l’autre.

 

 

Peter Pitout est né en Afrique du Sud. Il vit et travaille désormais dans le sud de la France. Ses œuvres sont fortement influencées par ses racines, imprégnées par les couleurs des paysages africains et de l’océan indien. Pour le peintre, le processus de création est également un moyen de redécouvrir ses vraies racines intérieures et de développer sa conscience.

 

 

En permanence à la galerie :

Seront présents les œuvres  des artistes Alain Vagh-Weinmann, peintre et céramiste  ainsi que les œuvres d’Hélène LHOTE, plasticienne. Et je développerais  

L’exposition «C’est BEAU à VOIR ?» aborde le thème de la recherche de la Beauté par les artistes, représentée à travers différentes formes d’art : arts plastiques et littérature en particulier. Elle présentera des œuvres issues des travaux de Mitia et de Peter Pitout, dans un espace partagé avec les œuvres d’Alain Vagh-Weinmann, toiles et céramiques, et Hélène Lhote, installations et sculptures.

Ce dialogue autour de la Beauté par la voix des Arts n’a pas vocation à définir précisément ce qu’est le Beau. En unissant les écrits des romanciers, philosophes et poètes de tous siècles sur ce sujet à des travaux d’artistes contemporains, cette exposition propose une manière de voir, d’appréhender et de révéler le Beau, le questionner ou encore même, pourquoi pas, le réfuter. Car celui-ci n’est pas absent dans l’art contemporain, il est différent, plus essentiel et profond, plus mystique, omniprésent et subjectif, mais alors plus difficile à percevoir aussi. Par une représentation de l’empirisme dans une photo, les jeux de lumières et de reflets dans une installation, par la déformation d’un corps imaginé et fantasmé dans une toile, par une abstraction qui ouvre sur l’infini, le Beau s’infiltre en toute chose, même les plus infimes et les moins évidentes. La recherche du Beau invite à la contemplation, la méditation, l’observation, l’expression d’une subjectivité face à une toile, un ressenti, une lueur.

Les artistes ont la capacité de voir ce qui doit être vu, ce que nous ne voyons pas toujours, ce que nous ne voulons pas ou ne pouvons pas voir. L’infini, la laideur, la lumière, le temps, la douleur, la paix, la joie, le beau. Tant de choses que les artistes expriment et documentent à travers leurs travaux, pour y révéler le Beau. Car le beau n’est pas simplement agréable à voir ou à expérimenter, c’est un état à atteindre, un mouvement intérieur, quelque chose de spirituel propre à chacun. On ne peut expliquer ce sentiment, on ne peut le refouler. 

RECREATION
Hélène Lhote
17/01/2019 - 08/02/2019

Facétieuse présentation des œuvres d’Hélène LHOTE
avec celles d’Alain Vagh-Weinmann

Surprises lumineuses sur un air de Jazz avec la programmation spéciale, pour l’événement, de Couleurs Jazz Radio www.couleursjazzradio.fr et la participation de la Galerie Prat-Marca : https://galeriepratmarca.com

Invitées d’un soir,
les Chimères Persanes signées L.N.2.3 + PAELLA?

  

DUO SHOW :
Alain Vagh-Weinmann & Hélène Lhote 

08/12/2018 - 17/01/2019

« Au jeu des miroirs, le contact avec le réel disparaît : multiplicité des reflets et l’objet désincarné perd son identité visuelle pour fusionner avec la lumière. Révéler le caché, aller au-delà des apparences. Foi, superstitions, aberrations - contrastes : le miroir, instrument d’une démarche spirituelle, support médiumnique de croyances populaires, mais aussi moyen scientifique d'étude et de connaissance. » C’est ce qu’Hélène Lhote exprime à travers ses œuvres, qu'elles soient de miroir, d'émail ou de lumière.  Aujourd’hui elle choisit de s'installer parmi « Les Creux Poplités » d’Alain Vagh-Weinmann. Une rencontre unique et ludique qui ne vous laissera pas de marbre (ou de céramique comme dirait Alain Vagh !).

EMOI PICTURAL POUR LE CREUX POPLITÉ FÉMININ:
Alain Vagh-Weinmann 

13/05/2018 - 08/12/2018

Personnage haut en couleur, Alain Vagh-Weinmann a choisi de délaisser la fabrication de carreaux de céramiques polychromes pour mieux se consacrer à la peinture du célèbre creux poplité qui se cache à l'arrière du genou des femmes. A partir de là, tout est dit, et les amateurs d'ambiances surréalistes se doivent de prendre d'assaut la Galerie Terrain Vagh pour faire le plein de folie créatrice. Situé dans le 5e arrondissement de Paris, le lieu a été spécialement choisi par le peintre en souvenir de l'ancienne Halle aux vins. Au vu de la curieuse implantation des platanes de l'avenue, on se demande si d'anciennes cuvées n'y ont pas été enterrées, à l'époque. ce doit être pour cela que la visite du lieu est toujours renversante.